E-réputation, bad-buzz… doucement sur les réseaux sociaux

De l’intérêt de réfléchir sa présence en ligne sur les réseaux sociaux

Je me suis inscrite sur Pinterest vendredi. En soi, l’information n’a rien d’intéressant : les réseaux sociaux sont depuis quelques années « the place to be » (l’endroit où il faut être).  Et c’est encore plus vrai lorsque l’on se targue de travailler dans le web. Dont acte…

Des médias sociaux qui rassemblent de plus en plus ?

En France, 22% du temps passé en ligne l’est maintenant sur un réseau social. Pinterest, par exemple, est l’un de ces nouveaux médias et rassemble plus de 10 millions de membres à travers le monde. Il est actuellement le réseau qui monte derrière Twitter, qui, avec ses 39% de croissance en 2012, a atteint plus de 5 millions d’inscrits en France. Mais les deux sont encore des poids plume face à l’indétrônable (pour l’instant) Facebook et son milliard de membres de par le monde*.

Pour ma part, je cherche encore l’intérêt d’être présente sur Pinterest, ce site de partage de coups de cœur visuel (pour les non-initiés, Pinterest permet d’épingler (to pin) sur un tableau virtuel ces intérêts (interest) sous forme de photographies, d’illustrations ou de vidéos). Mais si mon amour pour les photos N&B ou les voyages, n’intéresse finalement peut-être que moi, je reconnais au réseaux sociaux une véritable utilité en terme de communication relationnelle (fortement utile lorsque l’on travaille principalement à distance).

Je cultive, tu cultives, nous cultivons notre réseau

Aujourd’hui, je suis donc présente sur : Twitter, Viadéo, Pinterest, Linkedin, google+ (oui, j’ai échappé à l’attraction fatale de Facebook) et si j’en crois les statistiques, tous ces réseaux devraient me prendre environ 15h50 par mois. Plus de quinze heures à tweeter, épingler, compléter mon profil et élargir mon réseau. Parce que là est le but, il faut être présent et reconnu sur ces « accélérateurs de circulation d’information » tel que les définit un article du Journal du Net traitant du marketing de contenu (content marketing). Etre présent veux dire y communiquer si possible vite et bien, la quantité étant aussi importante que la qualité…

De l’utilité à l’emballement

Sauf que quelquefois, l’accélérateur de circulation de l’information s’emballe. C’est alors le bad buzz, l’e-réputation qui se façonne de manière négative, le droit à l’oubli qui s’oublie, des écrits qui restent ad vitam æternam gravés dans un marbre virtuel. Thierry Costa ne l’a pas supporté et Jérôme Cahuzac** ne semble, lui, ne pas avoir mesuré la puissance mémorielle de l’outil internet.

Décidément, je me dis que sur le web, « précipitation n’est pas raison » !

Surtout que quelquefois même le rappel d’un Tweet innocent se fait cruel…

 

* Panorama des réseaux sociaux en France et dans le Monde – Le blog du Modérateur

**Les tweets et les déclarations de Monsieur Cahuzac étant repris çà et là depuis hier, je trouve inutile d’en rajouter ici.

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